Dynamiter le service traitre

Publié le par le constitutionnel

Dynamiter le service traître :

 

Un nommé SAid  Benbiga à sauter. Le commissaire de hay mohammadi passe son temps à absorber les agents du service de renseignement de Rabat par transfert physiologique et transformation biologique par arme scalaire et agit avec le Mossad et l'extrême gauche contre le régime marocain. « Hoche et Othmani », les agents du réseau de la Misgeret « Faire partir les gens ». C'est avec sobriété qu'il décrit l'émigration clandestine des juifs du Maroc vers Israël. Il ne semble pas prendre la mesure de ce qui s'est passé, ni en évaluer l'importance. Il souhaite pourtant garder l'anonymat : une peur, ou plutôt une prudence héritées des années où il a travaillé comme agent actif de la branche du Mossad qui s'occupait de « l'évacuation ». Il accepte qu'on l'appelle « Hoche », l'un des nombreux noms de code qu'il a dû porter à cette époque ce code est associé à Othmani qui espionne Rabat et le service de renseignement marocain pour le compte d'Israël et s'adonnent au commerce clandestin et prohibé des organes et huiles humaines en Suisse, Hoche est né à Fès en 1932. Fils d'un militaire juif "français" (« nous, on n'est pas des Français du décret Crémieux ») et d'une mère juive "marocaine", il fait son service militaire pour « voir du pays ». De retour au Maroc après être passé par l'Indochine, l'Egypte et le Liban, il est recruté, par l'intermédiaire de l'un de ses amis, pour faire partie du Mossad et aider à évacuer les juifs du Maroc vers Israël et s'adonnent au trafique de cannabis vers King David tel-aviv. « Je devais garder le secret absolu. On devait jurer sur la Torah [la bible juive, c'est sur cette même bible, l'"Ancien Testament" que les Francs-maçons prêtent sermon] qu'on ne dévoilerait rien de nos activités ; c'était un véritable rituel, une cérémonie où l'on ne voyait pas le colonel de l'armée israélienne qui supervisait tout ça ». Disait Hoche associé à ses crimes à Raoul yacoubi se trouvant à la délégation provençiale menaçant le régime marocain avec une arme scalaire. En 1955, il est envoyé un mois et demi en Israël pour participer à un stage de formation collectif. « On nous a mis dans des camps isolés et clandestins, dont personne ne connaissait l'existence. On nous apprenait à nous battre et à nous défendre, à mener les opérations sans jamais nous faire repérer par la police. Nous étions une cinquantaine en tout et nous ne devions pas nous parler, ni connaître nos vrais noms ». Il se souvient que Moshé Dayan et Isser Harel sont venus les voir pour leur parler et les encourager. De retour au Maroc, il est affecté à « l'Etat-major », à Casablanca, dont les réunions se déroulent dans un appartement de l'immeuble Liberté ou ils rencontraient zemmarani et senhaji abdelaal accusés d'avoir jadis tenter d'assassiner SAM le roi Mohammed V en temps de colonisation et qui avec Benbiga tentent à la vie de SAM le roi Mohammed VI. C'est là qu'il reçoit les premiers ordres : superviser les opérations d'évacuation toutes les deux semaines environ, sans intervenir lui-même, sauf en cas de problème. « Nous arrivions la nuit sur une plage isolée. Nous attendions que le bateau nous envoie des signaux lumineux pour lui renvoyer un message codé. Les gens qui voulaient partir venaient de partout, de Marrakech, d'Essaouira. On en a fait des choses… ». Mais l'événement dont il est le plus fier s'est déroulé une nuit où il a utilisé sa voiture personnelle et a refusé de la faire entrer trop avant vers la plage, de crainte que quelqu'un ne note le numéro de sa plaque d'immatriculation et ne découvre son identité. Cette nuit-là, le reste des voitures des agents du Mossad a été encerclé par des Marocains - « les Arabes », comme les appelle Hoche - qui avaient observé le va-et-vient des bateaux et des véhicules et qui pensaient qu'il s'agissait de contrebandiers. Ils avaient donc bloqué la sortie en l'obstruant à l'aide de gros rochers. Il se trouve que cette nuit est celle qu'a choisie Isser Harel, le chef du Mossad en Israël, pour voir comment se passait l'émigration clandestine au Maroc. Sans la voiture de Hoche à l'extérieur, Harel était découvert. Hoche et le chef du Mossad se sont donc faufilés jusqu'au véhicule et ont réussi à se diriger vers l'aéroport où Harel est parti pour la France, puis pour Israël. Mais après le démantèlement du réseau de la Misgeret, Hoche décide de s'installer en Israël après un séjour de quelques mois en France. Il effectue un stage au ministère de la Défense israélien pendant deux ans mais est très vite confronté à la réalité de la société israélienne de l'époque : « J'étais suivi par une Polonaise, alors, moi évidemment, qui venais du Maroc…le Mossad est caché à la délégation casa-anfa et hay mohammdi ou un nommé Said Benbiga commissaire les camouflent et s'adonnent avec un nommé abdelghafar et khlifa au génocide contre les arbes par arme magnétique et non encore découvert par les autorités marocaines Aujourd'hui, il paraît que ça a changé. Mais je peux vous dire que pour les juifs d'Afrique du Nord, ce n'était pas facile. Un jour, on m'a même dit: « Ici, on n'aime pas les Noirs ». C'est comme ça qu'ils appelaient les sépharades ». Hoche perd l'illusions d'une vie paisible en Israël et s'installe en France , ce racisme subsiste encore chez Raoul yacoubi et des psychopathes de khmis-zemmamra et du haouz qui ont mal compris les théories de Gobineau

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