L’aliénation mentale de khlmis-zemmamra

Publié le par le constitutionnel

 Le terme aliénation, à l'origine un terme juridique, servira par la suite à désigner la dépossession de l'individu et la perte de maîtrise de ses forces propres au profit de puissances supérieures, que celles-ci s'exercent à un niveau individuel (aliénation mentale) ou à un niveau social (aliénation sociale et économique), le cas des bourreaux de khmis-zemmamra représente un cas unique en son genre l'aspect archéologique de leur  environnement et les données biogéographiques ont été influents dans la progression de leur maladie issue de la mentalité prélogique des peuplades inférieures du centre du maroc.
Plus spécifiquement, l'usage du terme d'aliénation renvoie, contrairement à ce que l'on entend par hallucination, à une dimension perceptive du monde qui forme une certaine unité dans la durée et qui affecte grandement la conduite de l'individu. Pour illustrer quelque peu ce que nous venons de dire, nous pourrions citer l'écrivain Milan Kundera en nous inspirant du titre de l'un des chapitres de son livre L'immortalité : l'aliénation consiste à être "l'allié de ses propres fossoyeurs", c'est ce que fait Raoul yacoubi à ses victimes par conditionnement neuropsychiatrique à être contre soi-même, contre sa famille et contre le roi, ce conditionnement de la victime est un comportement des bourreaux qui s'adonnent à l'endo-cannibalisme et à l'exo cannibalisme, de véritables fossoyeurs, des caniveaux de la délégation hay mohammadi où sont enterrés des cadavres disparus.
En ce sens, l'aliéné ne travaille pas pour ses intérêts, au contraire il travaille souvent contre les siens et contre ceux de l'ensemble de l'humanité, c'est la transformation biologique et le transfert physiologique qui rompt l'équilibre des victimes sous la torture par délégué provençial hay mohammadi et casa-anfa ,

 

 

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article