Les crimes contre la sûreté nationale
A la délégation provençiale hay mohammadi et casa-anfa des crimes sont commis dans ces enceintes par un comprésseur à flux magnétique sur les agents de la sureté nationale pour les asservir a des fins subversives contre le régime de rabat par des responsables délinquants, allant de l'intense torture à la transformation biologique des agents de la sûreté nationale, du peuple, des agents du service de renseignement et de tous ceux qui s'opposent à l'organisation WAFA qui se cache derrière le voile de l'administration pour former des stations subversives visant la chute du pouvoir monarchique de Rabat.
ce grave problème est resté occulte par rapport au ministre de l'intérieur , aucun contrôle n'est fait sur les agissement d'un féodal qui s'est approprié les lieux avec une tribu de barbares de khmis-zemmamra.
La direction generale de la sûreté nationale de Rabat doit enquêter sur ces crimes et surtout sur le cas d'un cireur de chaussure qui agit avec un criminel sioniste doté de l'arme scalaire et passe son temps a assassiner les citoyens, le service de renseignement, les hommes d'Etat qui deviennent méconnaissable par transformation biologique,
Le rôle des préfets de police est inefficace vu le comportement de certains commissaires tels que les nommés Said benbiga commissaire de la judiciaire de hay mohammadi et du commissaire du renseignement le nommé rachid Guédira qui s'adonnent au crimes organisés et à la subversion politique contre le régime de rabat en employant un gang de juifs de l'ancienne médina avec les nommés mordakhaii, pacha et Raoul yacoubi, tueurs d'un certain son excellence et d'un pédophile délégué de casa-anfa qui gère les mauvaises affaires des bas(fonds de Casablanca et les caves secrètes qu'il s'est approprié avec un certain othamani qui envahi la délégation hay mohammadi par une tribu de barbares de khmis-zemmama et des voyous des bidonvilles des carrières centrales où il s'adonne à la charcuterie humaine par un gigantesque compresseur à flux magnétique avec lequel il absorbe ses victimes à distance et les vide de leurs sang en vue de liquéfier leurs cadavres et vendre leurs huiles et organes humains en suisse, ce trafique est accompagné d'un trafique international de drogues fortes et de cannabis.
S’Il n’existe aujourd’hui que deux préfectures de police, l’une pour Rabat-Salé-Témara, et l’autre pour le Grand Casablanca. La troisième, celle d’Agadir, est en voie d’abandon. Elles ont été créées en 1981, au lendemain des émeutes de juin de la même année à Casablanca, afin de mieux «adhérer au sol», comme on dit dans le jargon policier. Pour les autres grandes villes, il y a des sûretés régionales mais ignorant les concepts de la sûreté nationale ils sèment la panique eux mêmes et sont l'unique menace et du citoyen et de l'Etat lui-même sursoit qu'ils ne sont pas issus de l'école de police mais recrutés parmis les criminels et les analphabètes, Casablanca vit sous la panique de said Benbiga et du nommé Othmani qui agresse tout le monde mêmes ceux qui passent devant lui portant un costume ou une cravate parce qu'il est terriblement complexé.
C’est l’importance démographique (l’extension de l’espace urbain génère la criminalité) ou le poids économique d’une région qui dictent la nécessité ou non de créer une préfecture de police afin d’atteindre une « adhérence au sol» optimale.
La préfecture de police est l’auxiliaire des gouverneurs et des walis en matière de maintien de l’ordre public. Le préfet de police est le supérieur hiérarchique de la Sûreté nationale dans son ressort territorial, le Grand Casablanca, par exemple. Il est également l’interlocuteur du wali.
Les gouverneurs, pour leur part, ont des correspondants en la personne des chefs préfectoraux de la Sûreté mais ce qui manque c'est un véritable service de renseignement qui contrôle les préfectures et les actes de leurs responsables ainsi une enquête est à ouvrir contre les délégations hay mohammadi et casa-anfa.